1er tour de l’élection régionale du 6 décembre : d’abord un enjeu pour la République !

Dimanche, nous irons voter pour le premier tour de l’élection régionale. S’il s’agit de choisir entre plusieurs voies possibles pour le futur de l’Île-de-France, le scrutin du 6 décembre sera aussi un instant particulier quelques semaines après les attentats qui ont frappé Paris et Saint-Denis.

Aller voter, c’est d’abord refuser l’indifférence ou la démission face aux crimes qui ont attaqué notre société. Cette élection laisse entrevoir une percée importante de l’extrême-droite qui pourrait se retrouver à la tête de plusieurs régions. S’ils sont de nature différente, les terroristes et l’extrême-droite ont en commun l’obscurantisme, la conviction du rejet de l’autre, alors que notre société, et tout particulièrement l’Île-de-France, est et sera pluriculturelle.

Comme le dit Claude Bartolone : « Ce qu’ils ne supportent pas, c’est notre capacité à faire société commune, avec nos différences, nos origines et nos couleurs, dans le cadre des valeurs de la République ». Le scrutin de dimanche c’est d’abord une alternative entre la haine et la fraternité, une élection à laquelle ne pas participer aurait des conséquences graves.

Droite et extrême-droite ne savent qu’exalter les peurs et favoriser les inégalités. Quand nous travaillons à résorber les inégalités territoriales dans le domaine des transports, de l’éducation, eux n’ont qu’une vision régressive. La carte Navigo à 70 € pour tous : ils étaient contre. Le métro du Grand Paris : les listes de droite veulent réduire les lignes ! Le quotient familial à la cantine des lycées, nous l’avons fait ! Quand nous voulons répondre au défi numérique pour les lycéens, la droite a pour seule ambition des tests salivaires… Nous nous battons pour réussir la COP 21 et réussir la transition énergétique, ils se résignent à la pollution.

Ceux qui ont été trompés par Bruno Beschizza trouveront l’occasion de sanctionner celui qui se sera présenté à trois mandats différents en moins de deux ans. Il avait promis de ne pas augmenter les impôts, mais il a fortement augmenté les tarifs municipaux frappant durement le portefeuille des Aulnaysiens. Il a prétendu réunir nord et sud de la ville, mais il a déjà déçu les deux en voulant les opposer et en ne répondant aux attentes d’aucun d’eux.

La liste de droite est principalement composée de notables déjà élus, uniformes, sans ambition pour un mandat régional, quand la liste conduite par Claude Bartolone et soutenue par les Socialistes marque un profond renouvellement et place en position éligible de jeunes candidats à l’image de la diversité de notre société. Le 6 décembre, regardez la différence. Comparez et soutenez les listes de gauche.

Je vous invite à lire ici les 12 engagements de Claude Bartolone. Pour la région, pour Bondy, pour Aulnay-sous-Bois et pour les Pavillons-sous-Bois, vous y trouverez une forte ambition sociale et écologique. Nous stopperons le soutien aux communes ghetto de riches, quand nous favoriserons celles qui adoptent un développement solidaire et plus respectueux de l’environnement. La modernisation des transports, l’exigence d’un encadrement des loyers pour rendre le logement plus accessible sont deux ambitions fortes. Tête de liste régionale, Claude Bartolone saura défendre efficacement les intérêts de la Seine-Saint-Denis qui a besoin de se voir confirmer un soutien particulier pour obtenir un rattrapage dans les équipements publics.

Dimanche, vous aurez à choisir entre une vision d’avenir et celle d’un repli sans avenir. Dimanche, le bulletin de vote sera votre meilleure arme pour combattre les discours de haine.

Je fais appel à vous pour un sursaut citoyen, pour que vous mobilisiez votre famille, vos voisins et vos amis à ce rendez-vous électoral qui dépasse l’enjeu régional pour être celui de décider dans quelle société nous voulons vivre demain.

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