Les raisons de mon abstention sur le programme de stabilité

J’ai décidé aujourd’hui de ne pas approuver le programme de stabilité présenté par le Gouvernement et qui doit être transmis à la Commission européenne. Mon abstention ne vient pas d’une « fronde » comme se complaisent à le dire certains médias. J’ai pleinement approuvé le Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi présenté à l’automne 2012 par Jean-Marc Ayrault, suite au rapport Gallois, et qui a mis en place notamment le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE). En effet, cette démarche remettait l’industrie au cœur de notre redressement économique et donnait la possibilité de relever les marges de manœuvres de nos entreprises et donc leur compétitivité. Néanmoins, je m’étais exprimé pour que cette aide de 20 milliards d’euros

Plan d’économies : une autre voie est possible pour plus de justice sociale et plus d’efficacité économique

Avec plusieurs députés socialistes au nom de la centaine de parlementaires qui se sont exprimés il y a quelques jours pour demander un nouveau contrat de majorité, nous avons écrit à Manuel Valls, Premier ministre, pour lui faire part de notre désaccord quant au plan d’économies de 50 milliards d’euros qui a été annoncé. Ce désaccord vient d’une analyse différente de la situation économique de notre pays et des mesures nécessaires à recréer de la croissance et de l’emploi, désaccord aussi car nous considérons que ce plan fait peser la grande majorité des efforts sur les classes populaires et les classes moyennes. Pour cela, nous proposons une autre voie, d’autres mesures alliant des économies, certes, mais limitées à 35 milliards

Nouveau contrat de majorité : poursuivre la démarche collective au côté des signataires

Le 5 avril, au lendemain d’une défaite historique de la gauche, nous avons rendu public un appel baptisé « Les conditions de la confiance. Pour un nouveau contrat de majorité », immédiatement approuvé par une centaine de parlementaires. Cet acte inédit, précédant une déclaration de politique générale, témoigne de notre ferme volonté de redonner de la vitalité au Parlement. La défiance populaire des derniers mois réclame des réponses nouvelles. Nous avons présenté des propositions précises, pour nous rassembler et retrouver la fierté et le sens de l’action collective. En conscience, beaucoup d’entre nous ont choisi de participer à l’investiture du nouveau Gouvernement. D’autres ont choisi l’abstention. Nous restons solidaires dans une démarche collective. Ni chèque en blanc, ni agitation stérile, notre objectif est

Les conditions de la confiance : pour un nouveau contrat de majorité

Quelques jours après les élections municipales, voici l’appel que j’ai cosigné avec près d’une centaine de mes collègues parlementaires socialistes afin d’engager dès maintenant le dialogue avec le nouveau gouvernement sur les priorités à venir : Les conditions de la confiance Pour un contrat de majorité Agir et ne pas subir. La défaite d’ampleur historique que nous venons d’encaisser nous donne une responsabilité sans précédent. Bien plus qu’une protestation de circonstance, les Français ont exprimé des positions très politiques et, dans leur diversité, des demandes de justice, d’efficacité économique et d’égalité républicaine. Depuis de longs mois, les élus locaux et les députés avaient alerté sur le fossé qui se creusait entre la gauche au pouvoir et son électorat. Cette défaite

« Politique matin » : j’étais aujourd’hui l’invité de l’émission

J’étais aujourd’hui l’invité du journal télévisé « Politique matin » de LCP, pour y analyser l’actualité après les élections municipales, et notamment l’appel que j’ai cosigné avec près d’une centaine de mes collègues parlementaires socialistes pour un nouveau contrat de majorité. Vous pouvez revoir ce journal télévisé ci-dessous, à partir de la quatorzième minute :

  • 08/02

    Réunion de la Commission des Affaires économiques

    Aulnay-sous-Bois / 9h30

  • 08/02

    Questions au Gouvernement

    Assemblée nationale / 15h

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