Aucune cause ne justifie de tuer des enfants à Gaza ou en Israël, ni de développer la haine et la violence en France

Il y a désormais plus de 550 morts à Gaza et plusieurs milliers de blessés depuis le début de l’offensive israélienne. La très grande majorité d’entre eux sont des civils, des femmes et des enfants. Les images qui nous reviennent chaque jour montrent à quel point les bombardements touchent des habitants terrorisés qui n’ont pas de possibilité de s’échapper ou de se protéger. Ils sont comme pris au piège dans un territoire minuscule et dans une situation qu’ils subissent avant tout. La France a toujours reconnu le droit d’Israël de vivre en paix dans des frontières sûres et reconnues. Et, dans le même mouvement, la France a toujours défendu le droit des Palestiniens d’avoir un État viable, avec un accès

La communauté internationale doit imposer que la violence cesse au Proche Orient

En ce jour de fête nationale, la France rassemblée met en avant la Liberté, l’Égalité et la Fraternité. Ces valeurs ont fondé notre République. C’est ce message universel de la France qui doit être constamment entendu au-delà de nos frontières. Depuis deux semaines au Proche Orient, l’escalade de la violence est le quotidien vécu par de nombreuses familles : l’enlèvement et le meurtre de jeunes adolescents israéliens et palestinien sont intolérables tout comme les dizaines de victimes civiles dans la bande de Gaza et les tirs de roquette sur les villes israéliennes. La course à la violence, utilisée alternativement par ceux qui, dans les deux camps, ne prospèrent que sur la haine, conduit à une double impasse dans laquelle se retrouvent

Budget rectificatif de la sécurité sociale : les raisons de mon abstention

Avec d’autres députés socialistes de l’« Appel des 100 », j’ai choisi de m’abstenir sur le projet de loi de financement rectificatif de la sécurité sociale discuté la semaine dernière à l’Assemblée nationale. Voilà les explications que nous avons voulu collectivement apporter : Dès l’origine, ce deuxième collectif budgétaire, qui amorce la mise en œuvre du « pacte de responsabilité » annoncé le 14 janvier par le président de la République, ne pouvait être voté « en l’état ». Les discussions dans l’hémicycle sur les amendements n’ont permis aucune avancée concrète. Nous refusons une politique de baisses de « charges » pour les entreprises non ciblées et non conditionnées, financée, de surcroît, par de nouvelles restrictions du pouvoir d’achat des couches populaires et moyennes et

Les raisons de mon approbation du budget rectificatif

Avec mes collègues députés socialistes de l’ « Appel des 100 » nous avons décidé de voter aujourd’hui pour le budget rectificatif discuté la semaine dernière à l’Assemblée nationale. Nous restons néanmoins particulièrement vigilants sur l’évolution du projet de loi de financement rectificatif de la sécurité sociale qui, en l’état, reste insatisfaisant. Nous avons décidé de voter le projet de loi de finances rectificatif. Nous ne voulons pas en effet nous opposer à la mise en œuvre d’une mesure de réduction d’impôts qui va bénéficier à 3,7 millions de ménages modestes et que nous avons contribué, par notre mobilisation depuis de longs mois avec d’autres députés de gauche, à obtenir. Au cours des derniers jours, nous avons pris date dans l’hémicycle sur

  • 08/02

    Réunion de la Commission des Affaires économiques

    Aulnay-sous-Bois / 9h30

  • 08/02

    Questions au Gouvernement

    Assemblée nationale / 15h

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