Grèce : un accord vaut mieux que pas d’accord, mais cet accord laisse entier le problème de la Grèce et de l’Europe

Hier, à l’Assemblée nationale, j’ai choisi d’approuver la démarche de la France de recherche d’un accord permettant à la Grèce de rester dans la zone euro. Essentiellement car je souhaite soutenir la démarche d’A.Tsipras et que, quels que soient mes doutes, voire plus, mes oppositions sur le contenu de l’accord, je l’aurais approuvé si j’avais été parlementaire grec, comme l’a fait cette nuit une majorité de députés de Syriza. Ce choix est difficile pour les Grecs eux-mêmes tant les mesures d’austérité qu’il contient laissent peu de place à un espoir durable de sortie de crise. Il est aussi synonyme d’une certaine forme de main mise sur un pays par un mécanisme et des choix économiques non validés par les européens

Clémence de Raif Badawi : la mobilisation des députés

J’ai organisé avec ma collègue Sandrine Mazetier, députée de Paris et vice-présidente de l’Assemblée nationale, une rencontre, en présence d’Amnesty international France, de soutien à la demande de clémence pour le blogueur saoudien Raif Badawi à laquelle plus de 130 députés se sont joints, dont Bruno Le Roux, président du groupe Socialiste, André Chassaigne, président du groupe Communiste, Roger-Gérard Schwartzenberg, président du groupe Radical, Barbara Pompili, présidente du groupe Ecologistes, et Philippe Viguier, président du groupe UDI. D’autres députés continuent d’apporter leur soutien. Lors de sa venue en France il y a quelques semaines, j’ai reçu Ensaf Haidar, l’épouse de Raif Badawi, à l’Assemblée nationale avec Sandrine Mazetier. Elle nous a demandé d’agir pour la libération de son mari. En effet,

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