« La France a besoin de vous » : tribune parue dans Libération

L’Assemblée nationale a commencé à examiner en séance le projet de loi « Egalité et citoyenneté » sur lequel j’ai déposé des amendements pour lutter contre les discriminations à l’embauche. Travaillant sur ce sujet avec plusieurs acteurs des ressources humaines et de l’inclusion économique, j’ai co-signée une tribune sur ce sujet publiée hier par Libération avec Benjamin Blavier, délégué général et fondateur de Passeport Avenir ; Ghislaine Caire, secrétaire générale adjointe du Syntec ; Saïd Hammouche, président de la Fondation Mozaïk ; Mohand Hebbache, directeur région Ile–de–France, Humando ; Catherine Tripon, directrice des relations aux parties prenantes, Fondation FACE : «Dix ans après les émeutes des banlieues, les politiques publiques en direction des quartiers populaires offrent un bilan en demi-teinte. Si des actions positives ont été

Logement : interview dans Cbanque

Voici l’interview que j’ai donnée à Cbanque sur l’adoption à l’unanimité de l’Assemblée nationale de la résolution que j’ai déposée pour la sauvegarde du modèle français de crédit immobilier : Crédit immobilier : faut-il sauver le modèle français ? Par Benoît LETY – Publié le mardi 21 juin 2016 Le gouvernement, la Banque de France… De nombreuses voix pointent la menace pesant sur le prêt immobilier à la française, basé notamment sur le taux fixe. En cause : les négociations en cours au comité de Bâle. La question a même été soumise au vote des députés la semaine passée, lesquels ont adopté une résolution « visant à protéger le système du crédit immobilier français ». Le député Goldberg précise cette position.

Logement : vote unanime d’une résolution pour défendre le modèle français de crédit immobilier

L’Assemblée nationale a adopté hier à l’unanimité un projet de résolution sur le crédit immobilier dont je suis l’un des initiateurs. Des négociations internationales sont en cours afin de déterminer les futures règles de consolidation des fonds bancaires, dites « Bâle IV ». L’une des conséquences serait de privilégier le remboursement d’un crédit immobilier par un taux variable, au détriment du taux fixe. Restant identique pendant toute la durée de remboursement du prêt, celui-ci constitue une garantie pour les particuliers et pour les banques quant aux capacités de remboursement. Utilisé pour le remboursement de 90 % des crédits immobiliers en France, le remplacement du taux fixe par le taux variable affaiblirait considérablement le modèle économique des banques, réduirait les capacités d’emprunt et,

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