Conférence de presse avec le collectif « La Journée sans immigrés »

A la conférence de presse organisée à l'Assemblée nationale pour le lancement du collectif "La journée sans immigrés"
A la conférence de presse organisée à l'Assemblée nationale pour le lancement du collectif "La journée sans immigrés"

J’ai eu le plaisir d’accueillir aujourd’hui à l’Assemblée nationale la conférence de presse de lancement du collectif « La Journée sans immigrés : 24 heures sans nous ! ». Partie de l’initiative de quelques militants associatifs de la région parisienne, dont l’ilo-dynosien Nadir Dendoune, l’initiative suscite un intérêt grandissant dans toute la France et au-delà de nos frontières.

Le collectif appelle tous les immigrés, leurs descendants, et plus largement tout citoyen solidaire, à se retirer de la vie économique française durant 24h, dans le but d’éveiller les consciences sur les réalités d’une France métissée. Cette action prend modèle sur une action menée aux États-Unis le 1er mai 2006, qui avait révélé l’importance cachée des travailleurs « latinos » en Californie.

Ce n’est pas un hasard si cette opération est prévue le 1er mars prochain, date du cinquième anniversaire de l’entrée en vigueur du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). L’initiative s’invite donc dans le débat sur l’identité nationale imposé par la droite, pour défendre une vision républicaine de notre nation. Pour la porte-parole du collectif Nadia Lamarkbi, cette initiative doit « mettre en avant la contribution de l’immigration, passée, présente et future à la croissance de notre pays ».

En sus de mon soutien à cette opération non partisane, j’ai annoncé ma volonté de proposer l’examen de la proposition de loi de la sénatrice socialiste Bariza Khiari supprimant largement cette anachronisme des « emplois fermés aux étrangers » dans le secteur privé, voté en première lecture à l’unanimité du Sénat. Dans cette nouvelle lecture, nous devrons aussi intégrer la décision rendue par la HALDE le 30 mars déclarant ces « emplois fermés » illégaux dans la fonction publique (hors services régaliens).

Partager sur :
FacebookTwitter

Inscrivez-vous à la newsletter