Voeux à la population : « donnons ensemble plus de force, d’audace, d’unité et de ferveur à notre pays »

Comme chaque année, j’ai présenté mes voeux aux habitants d’Aulnay-sous-Bois, Pavillons-sous-Bois et Bondy. Voici mon intervention : Vœux à la population 24 janvier 2017   « Mesdames, Messieurs, cher-e-s ami-e-s, C’est un vrai plaisir de vous retrouver ici, ce soir, si nombreux. C’est quelque part une fierté de pouvoir tous vous accueillir, fort de la diversité des villes que j’ai l’honneur de représenter à l’Assemblée nationale, Aulnay-sous-Bois, Les Pavillons-sous-Bois et Bondy, fort de celles et de ceux qui sont venus de plus loin en Seine-Saint-Denis et même d’ailleurs encore, fort des citoyens engagés de la société civile, des acteurs culturels, des agents des services publics, de ceux qui créent et développent du savoir-faire dans leur entreprise, fort des amis toujours

Bonne année 2017 !

A vous-même et à tous ceux qui vous sont chers, je souhaite une bonne et heureuse année 2017, faite de joies et de bonheurs partagés !

Compte-rendu de mandat : mon journal disponible

Après avoir organisé des réunions publiques de compte-rendu de mandat en mai dernier, voici le dernier numéro de mon journal dans lequel je reviens sur mon activité à l’Assemblée nationale et à Aulnay-sous-Bois, Pavillons-sous-Bois, ainsi que sur mes initiatives en faveur du logement. Vous pouvez le télécharger ici.

Discrimination à l’adresse : réunion publique à Bondy avec le Défenseur des droits

En 2013, lors du débat à l’Assemblée nationale sur la loi réformant la politique de la ville portée par François Lamy, j’ai permis la reconnaissance du lieu de résidence comme facteur potentiel de discrimination. Cette disposition adoptée à l’unanimité par les députés constitue une avancée majeure pour l’égalité des droits. A présent, la loi, en particulier l’article 225-1 du code pénal, reconnait ce que l’on appelle communément la « discrimination à l’adresse ». Le lieu de résidence constitue ainsi le vingtième critère de discrimination qu’un citoyen peut évoquer, au même titre que l’origine, le sexe ou l’âge par exemple. L’inscrire dans la loi, c’était permettre à toute personne d’engager une démarche pour faire valoir ses droits si elle s’estime victime de son

Utilisation de ma réserve parlementaire pour 2016

Ainsi que j’en ai pris l’initiative pour l’utilisation de ma réserve parlementaire en 2013, en 2014 et en 2015, voici, pour cette année, la répartition qui a été faite de ces crédits d’un montant de  130 000 euros. Chaque fin d’année, j’indique à la Commission des finances de l’Assemblée nationale mon souhait d’affecter ces crédits vers des projets de collectivités et d’associations. Après examen des dossiers par les services ministériels, ces sommes sont versées aux bénéficiaires via les préfectures. Je n’en dispose donc pas directement. J’ajoute que ces sommes ne sont pas reconductibles. Alors que l’opacité qui régnait sur la réserve parlementaire pouvait favoriser une utilisation parfois douteuse, je me réjouis de ce mouvement vers la transparence amorcé en 2012

  • 08/02

    Réunion de la Commission des Affaires économiques

    Aulnay-sous-Bois / 9h30

  • 08/02

    Questions au Gouvernement

    Assemblée nationale / 15h

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