Egalité hommes-femmes : 5 ans d’avancées

Depuis 2012, nombre d’avancées réelles pour les droits des femmes ont été faites. Elles ont visé aussi bien l’accès au travail, le milieu professionnel, la lutte contre les violences, ou encore la parité dans les instances décisionnelles, tant dans les entreprises que dans la vie politique. La parité entre les femmes et les hommes dans la vie politique et démocratique a en effet été l’une des premières mesures du quinquennat avec, dès 2012, le premier gouvernement paritaire de la Vème République et un ministère dédié aux droits des femmes. Toujours dans la vie politique et démocratique, le renforcement de l’égalité hommes-femmes s’est poursuivi avec l’introduction de la parité pour les élections départementales et le doublement des sanctions à l’égard des

Sexisme, pas notre genre !

Jusqu’au 8 mars 2017, Laurence Rossignol, Ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes, lance une grande mobilisation contre le sexisme. Les mouvements féministes, les lois, les politiques publiques ont permis des progrès considérables. Néanmoins, les inégalités persistent. Certaines sont chiffrables, avec des écarts dont l’ampleur surprend bien souvent ceux qui en prennent connaissance : salaires inférieurs, violences, faible représentation dans les médias ou en politique. D’autres se cachent insidieusement des yeux du grand public, se devinent et se supposent : le sexisme est le plus lourd des plafonds de verre à briser ! Le Plan d’actions et de mobilisation contre le sexisme invite l’ensemble des citoyennes et des citoyens à agir et à réagir, en proposant des initiatives qui font reculer

Projet de loi « Egalité et citoyenneté » : de nombreux amendements pour l’emploi et le logement adoptés

L’Assemblée nationale a terminé la fin de la semaine dernière l’examen du projet de loi « Egalité et citoyenneté » sur lequel j’ai déposé de nombreux amendements pour améliorer notamment les dispositions contre la discrimination à l’embauche et pour faciliter la construction de logements, et dont plusieurs ont été adoptés. Dans le domaine de l’emploi, l’un de ces amendements vise à améliorer le recrutement des jeunes diplômés issus des quartiers prioritaires de la politique de la ville. Il fait suite à la tribune que j’ai co-signée avec des professionnels du recrutement intitulée « La France a besoin de vous » et publiée par Libération. Repris par le gouvernement, mon amendement permet à Pôle emploi et à l’APEC de travailler avec des cabinets spécialisés de

« La France a besoin de vous » : tribune parue dans Libération

L’Assemblée nationale a commencé à examiner en séance le projet de loi « Egalité et citoyenneté » sur lequel j’ai déposé des amendements pour lutter contre les discriminations à l’embauche. Travaillant sur ce sujet avec plusieurs acteurs des ressources humaines et de l’inclusion économique, j’ai co-signée une tribune sur ce sujet publiée hier par Libération avec Benjamin Blavier, délégué général et fondateur de Passeport Avenir ; Ghislaine Caire, secrétaire générale adjointe du Syntec ; Saïd Hammouche, président de la Fondation Mozaïk ; Mohand Hebbache, directeur région Ile–de–France, Humando ; Catherine Tripon, directrice des relations aux parties prenantes, Fondation FACE : «Dix ans après les émeutes des banlieues, les politiques publiques en direction des quartiers populaires offrent un bilan en demi-teinte. Si des actions positives ont été

Discrimination à l’adresse : réunion publique à Bondy avec le Défenseur des droits

En 2013, lors du débat à l’Assemblée nationale sur la loi réformant la politique de la ville portée par François Lamy, j’ai permis la reconnaissance du lieu de résidence comme facteur potentiel de discrimination. Cette disposition adoptée à l’unanimité par les députés constitue une avancée majeure pour l’égalité des droits. A présent, la loi, en particulier l’article 225-1 du code pénal, reconnait ce que l’on appelle communément la « discrimination à l’adresse ». Le lieu de résidence constitue ainsi le vingtième critère de discrimination qu’un citoyen peut évoquer, au même titre que l’origine, le sexe ou l’âge par exemple. L’inscrire dans la loi, c’était permettre à toute personne d’engager une démarche pour faire valoir ses droits si elle s’estime victime de son

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