Elections régionales : Tribune dans le Huffington Post « Répondre dès maintenant à la nouvelle crise qui vient »

Le Huffington Post a publié hier une tribune sur les élections régionales dans laquelle je reviens sur les changements nécessaires afin de faire face à la défiance politique. Vous pouvez la lire ici ou ci-dessous : Répondre dès maintenant à la nouvelle crise qui vient Ainsi donc va la vie politique de notre pays, de sursauts sans lendemain en sursis répétés, parfait calque de la crise sociale et de société qui couve, dans un climat alourdi par les attentats. Pour la gauche, se résigner au paysage des élections régionales constituerait une impasse si on veut encore croire au progrès comme valeur d’avenir. Plutôt que de viser la deuxième place du second tour de 2017 ou l’emporter dans le cadre de

1er tour de l’élection régionale du 6 décembre : d’abord un enjeu pour la République !

Dimanche, nous irons voter pour le premier tour de l’élection régionale. S’il s’agit de choisir entre plusieurs voies possibles pour le futur de l’Île-de-France, le scrutin du 6 décembre sera aussi un instant particulier quelques semaines après les attentats qui ont frappé Paris et Saint-Denis. Aller voter, c’est d’abord refuser l’indifférence ou la démission face aux crimes qui ont attaqué notre société. Cette élection laisse entrevoir une percée importante de l’extrême-droite qui pourrait se retrouver à la tête de plusieurs régions. S’ils sont de nature différente, les terroristes et l’extrême-droite ont en commun l’obscurantisme, la conviction du rejet de l’autre, alors que notre société, et tout particulièrement l’Île-de-France, est et sera pluriculturelle. Comme le dit Claude Bartolone : « Ce qu’ils ne supportent

La Gauche portugaise, cet exemple

Avec la mise en minorité du premier ministre sortant Pedro Passos Coelho, la gauche peut à nouveau dans les prochains jours diriger le Portugal, un des pays qui a le plus souffert de l’austérité qui s’est déchaînée en Europe depuis 2008. Elle a même provoqué une spectaculaire émigration de sa population vers… ses anciennes colonies ! Aujourd’hui, l’espoir y est de retour. Face à une droite qui a mis en oeuvre une politique d’austérité et qui, avec José Manuel Barroso, a eu un président de la Commission européenne qui n’a pas pris la mesure des effets de la crise financière sur les économies et les peuples, l’enjeu était fort pour les élections législatives qui se sont tenues il y a deux semaines. La

Après les élections départementales : Pour un contrat de rassemblement

Voici les propositions de rassemblement et d’action que j’ai proposées avec mes collègues députés du collectif Vive la Gauche afin de répondre au mieux à la défiance démocratique qui s’est exprimée aux élections départementales. Pour un contrat de rassemblement L’état réel de la France ne fait pas de doute. L’impuissance à y remédier nous vaut une nouvelle défaite, la troisième en un an. Les résultats du Front National et l’abstention confirment la déception et le désarroi de millions de Français. La vie démocratique française en sort gravement et durablement changé. Le tripartisme d’aujourd’hui est un risque immense pour demain. Continuer sans rien changer, c’est sous-estimer l’ampleur du choc politique. Une embellie mineure ne pourra prévenir d’autres catastrophes majeures. La crise

Nouveau contrat de majorité : poursuivre la démarche collective au côté des signataires

Le 5 avril, au lendemain d’une défaite historique de la gauche, nous avons rendu public un appel baptisé « Les conditions de la confiance. Pour un nouveau contrat de majorité », immédiatement approuvé par une centaine de parlementaires. Cet acte inédit, précédant une déclaration de politique générale, témoigne de notre ferme volonté de redonner de la vitalité au Parlement. La défiance populaire des derniers mois réclame des réponses nouvelles. Nous avons présenté des propositions précises, pour nous rassembler et retrouver la fierté et le sens de l’action collective. En conscience, beaucoup d’entre nous ont choisi de participer à l’investiture du nouveau Gouvernement. D’autres ont choisi l’abstention. Nous restons solidaires dans une démarche collective. Ni chèque en blanc, ni agitation stérile, notre objectif est

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