21 octobre 1945 : premier vote des femmes pour l’élection d’une Assemblée

Il y a soixante-sept ans aujourd’hui, lors de l’élection de l’Assemblée constituante le 21 octobre 1945, les femmes participaient pour la première fois à ce type de scrutin. Cette élection suivait de quelques mois seulement leur premier vote, lors des élections municipales du 20 avril 1945. Près d’un siècle après l’établissement du suffrage universel – masculin – en 1848, les femmes se voyaient enfin reconnaître ce droit fondamental. Résultat d’une lutte pour l’égalité politique, le droit de vote des femmes est obtenu en France après d’autres pays, notamment la Nouvelle-Zélande en 1893, l’Australie en 1902, ou encore le Royaume-Uni en 1918, les Etats-Unis, l’Allemagne et la Suède en 1919. L’égalité politique passe aussi par l’égalité dans les responsabilités et, après son

Droit de vote pour les étrangers aux élections municipales : 2014, c’est maintenant !

J’ai choisi de ne pas m’exprimer ces derniers jours sur la question du droit de vote des étrangers non européens au élections municipales. En effet, je me suis fixé depuis plusieurs années une règle de conduite en la matière : cette disposition, il ne faut plus en parler, il faut se donner les moyens de la réaliser ! Maintenant que la Gauche est au pouvoir, nous ne pouvons plus être dans l’incantation. Par soucis de clarté, il est en effet nécessaire de préciser les étapes que l’on veut atteindre et les difficultés qui subsistent. Depuis le début de mon engagement personnel, associatif, puis politique, dans les années 1980, je porte cette revendication. Je n’ai pas changé d’avis : ce serait

Syrie : des initiatives guidées par les droits de l’homme

Les combats continuent de faire rage en Syrie et les réfugiés d’affluer. François Hollande a annoncé il y a quelques jours que la France était disposée à reconnaître un gouvernement de l’opposition, à la condition qu’il respecte la diversité politique et religieuse du peuple syrien. Cela fait suite au souhait de la saisine de la Cour pénale internationale pour juger les responsables des crimes d’Etat qui ont été commis, et à une intense activité diplomatique et humanitaire menée depuis mai dernier. En août, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères s’est rendu en Turquie, au Liban et en Jordanie, pays frontaliers de la Syrie, pour s’entretenir de la situation politique et humanitaire. Il a notamment visité l’hôpital de campagne destiné aux

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