Sécurité : l’effort de rattrapage pour la Seine-Saint-Denis continue

J’ai participé hier au déplacement de Bernard Cazeneuve, Ministre de l’Intérieur, en Seine-Saint-Denis sur le thème de la sécurité. Le Ministre de l’Intérieur a rappelé à juste titre que la Seine-Saint-Denis a souffert bien plus que d’autres départements de la politique mise en œuvre sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy de 2007 à 2012 de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux qui a conduit à la suppression de 13 000 postes. Force est de constater que les habitants de la Seine-Saint-Denis ont été pénalisé doublement avec une insécurité urbaine, physique et économique. Bien au contraire, mettre les moyens dans les villes où il y en a le plus besoin doit être la boussole pour assurer la sécurité sur l’ensemble du territoire

Rentrée scolaire : l’éducation reste une priorité

Comme chaque année depuis 2012, l’éducation nationale est l’une des priorités du gouvernement, conformément à l’engagement du Président de la République. Pour la rentrée 2016, cet effort continu se traduit en Seine-Saint-Denis par les créations supplémentaires de 503 postes d’enseignants et de 114 postes d’enseignants-remplaçants, ainsi que par l’ouverture de 212 classes. Elles s’ajoutent aux 537 postes et aux 432 classes ouverts depuis 2012 et au rétablissement de la formation des enseignants, permettant aujourd’hui à la fois un meilleur taux d’encadrement et un renforcement de l’enseignement. Cet effort soutenu pour l’éducation dans plusieurs domaines permet de corriger les effets dramatiques des années Sarkozy : de 2007 à 2012, la formation des enseignants a été supprimée, ainsi que 78 postes alors

Education : 500 enseignants en plus en Seine-Saint-Denis la rentrée prochaine

Il y a quelques jours, j’ai rencontré, avec mes collègues parlementaires de Seine-Saint-Denis, Madame Béatrice Gille, rectrice de l’Académie de Créteil, Monsieur Christian Wassenberg, directeur académique des services de l’Education nationale dans le département, ainsi que Philippe Galli, préfet de Seine-Saint-Denis, concernant la préparation de la prochaine rentrée. Cette rencontre a permis de connaître les moyens supplémentaires en forte hausse affectés auprès des élèves du département. Cela tranche singulièrement avec les 80 000 suppressions de postes décidées par la Droite pendant le mandat de N. Sarkozy. En effet, 650 enseignants supplémentaires seront affectés pour l’académie de Créteil dont 503 postes en plus pour les seules écoles de la Seine-Saint-Denis. Cela marque la volonté de Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, de

« Chèque réussite » dans les collèges : c’est gagné !

Les candidats de gauche s’étaient engagés sur cette mesure pendant la campagne des élections départementales en mars 2015. Ils l’avaient votée dès le mois de mai. Elle devient enfin réalité ! A partir du 19 octobre, chaque famille d’un enfant entré en classe de sixième dans un collège public de Seine-Saint-Denis pourra bénéficier d’un Chèque Réussite de 200 € pour les soutenir lors de la rentrée scolaire. Si cette aide arrive seulement aujourd’hui, c’est qu’en juin des élus de droite du Département ont bloqué les modalités de cette aide en déposant un recours au tribunal administratif. Ce recours a été pleinement soutenu par Bruno Beschizza, Séverine Maroun, Katia Koppi et Stephen Hervé, les conseillers départementaux UMP/UDI d’Aulnay-sous-Bois, Les Pavillons-sous-Bois et Bondy

Après les élections départementales : Pour un contrat de rassemblement

Voici les propositions de rassemblement et d’action que j’ai proposées avec mes collègues députés du collectif Vive la Gauche afin de répondre au mieux à la défiance démocratique qui s’est exprimée aux élections départementales. Pour un contrat de rassemblement L’état réel de la France ne fait pas de doute. L’impuissance à y remédier nous vaut une nouvelle défaite, la troisième en un an. Les résultats du Front National et l’abstention confirment la déception et le désarroi de millions de Français. La vie démocratique française en sort gravement et durablement changé. Le tripartisme d’aujourd’hui est un risque immense pour demain. Continuer sans rien changer, c’est sous-estimer l’ampleur du choc politique. Une embellie mineure ne pourra prévenir d’autres catastrophes majeures. La crise

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